Les dangers de l’isolement sur la santé

L’ISOLEMENT DES AÎNÉS, UN ENJEU PRIORITAIRE POUR LE GOUVERNEMENT

En raison de la longévité grandissante et du vieillissement inévitable de la population, le gouvernement considère l’isolement des aînés comme un enjeu prioritaire pour la société. Le Conseil national des aînés a étudié les effets néfastes de ce phénomène inéluctable et s’apprête à définir des façons de le prévenir et de le diminuer.

Consultez le rapport sur l’isolement social des aînés

 

Néfaste pour la santé mentale et physique 

_MG_3394 - CopieL’isolement social a des effets néfastes non seulement sur la santé mentale, mais aussi sur la santé physique. D’ailleurs, les personnes vivant seules courent de 4 à 5 fois plus de risques de se faire hospitaliser, selon le rapport du Conseil national des aînés.

Le stress chronique causé par l’isolement attaque le système immunitaire et cause de l’inflammation, un problème associé à différentes maladies telles que l’insuffisance coronarienne, le diabète de type 2 et l’arthrite [1]. Il modifierait aussi l’activité endocrinienne du corps [2]. Les personnes les plus isolées montrent un plus haut niveau d’anticorps associés à une augmentation de la douleur, de la dépression et de la fatigue chronique. L’isolement interfère même avec le fonctionnement du système nerveux parasympathique, ce qui peut mener à des problèmes cardiaques [3].

La personne isolée vit dans un état d’hypervigilance permanent qui crée des troubles du sommeil et augmente le risque de morbidité et de mortalité [4].

Imaginez les effets de l’isolement chez une personne âgée déjà fragilisée par d’autres problèmes de santé !

Heureusement, chez Les Petits Frères, ÊTRE ENSEMBLE, C’EST DANS NOS GÈNES.

 

L’isolement est un facteur de risque de maLtraitance 

Selon le rapport du Conseil national des aînés, l’isolement social est considéré comme un facteur de risque de maltraitance envers les aînés, ce qui comprend l’abus de confiance. Il peut accentuer la crainte d’un acte criminel ou d’un vol. Il rend donc les aînés encore moins susceptibles de participer à des activités sociales. Cela crée un cercle vicieux dont il est difficile de sortir.

Les Petits Frères, grâce à leur savoir-faire acquis depuis 55 ans, redonnent confiance aux personnes âgées seules et les sortent de leur isolement de manière durable.

  

Les effets néfaste de l’isolement sur le cerveau 

Être isolé peut mener à la dépression et causer une perte d’appétit. Combinés, ces symptômes peuvent conduire à une légère démence et mener rapidement à une perte des capacités de raisonnement et de mémoire, contribuant ainsi à la maladie d’Alzheimer [5].

Il a été prouvé que l’isolement est aussi dangereux pour la santé que l’obésité, l’alcoolisme et le tabagisme [6]. En plus d’augmenter de 60 % le risque de démence ainsi que de régression cognitive, il est associé à des niveaux supérieurs de dépression et de suicide [7].

À l’inverse, la présence de personnes attentionnées et aimantes contribue à une meilleure qualité de vie.

Dans son livre Le cerveau – les clés de son développement et de sa longévité, Bernard Sablonnière mentionne que « Après 65 ans, les neurones s’usent et meurent beaucoup plus rapidement si on ne les utilise pas. Alors, apprendre, méditer, être en contact avec les autres et faire de l’exercice sont les meilleurs moyens de garder nos neurones vigoureux le plus longtemps possible. » [8]

 

Le contact humain est tellement important pour prévenir les méfaits de l’âge.

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RÉFÉRENCE

[1] Ohio State University. Loneliness, like chronic stress, taxes the immune system : http://www.eurekalert.org/pub_releases/2013-01/osu-llc011713.php

[2] John T. Cacioppo, Stephanie Cacioppo, John P. Capitanio et Steven W. Cole, « The Neuroendocrinology of Social Isolation » Annu. Rev. Psychol., 2015, 66:9.1–9.35 : https://static1.squarespace.com/static/531897cde4b0fa5080a9b19e/t/542082a5e4b07b5243b7766a/1411416741117/the-neuroendocrinology-of-social-isolation.pdf

[3] Dara Sorkin, Karen S. Rook, John L. Lu. « Loneliness, lack of emotional support, lack of companionship, and the likelihood of having a heart condition in an elderly sample », Ann Behav Med, 2002, vol. 24, no 4, p. 290-298 : http://link.springer.com/article/10.1207/S15324796ABM2404_05

[4] Louise C. Hawkley, John T. Cacioppo. « Loneliness Matters: A Theoretical and Empirical Review of Consequences and Mechanisms », Ann Behav Med, 2010, vol. 40, no 2, p. 218-227 : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3874845/

[5] Robert S. Wilson, Kristin R. Krueger, Steven E. Arnold, Julie A. Schneider, Jeremiah F. Kelly, Lisa L. Barnes, Yuxiao Tang, David A. Bennett. « Loneliness and Risk of Alzheimer Disease », Arch Gen Psychiatry, 2007, vol. 64, no 2, p. 234-240 : http://archpsyc.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=482179

[6] Julianne Holt-Lunstad, Timothy B. Smith, Mark Baker, Tyler Harris et David Stephenson. « Loneliness and Social Isolation as Risk Factors for Mortality: A Meta-Analytic Review », Perspectives on Psychological Science, 2015, vol. 10, p. 227-237 : http://pps.sagepub.com/content/10/2/227.full.pdf+html

[7] Conseil national des aînés. Rapport sur l’isolement social des aînés (2013-2014) : http://www.conseildesaines.gc.ca/fra/recherche_publications/isolement_social/page00.shtml

[8]http://www.dailymotion.com/embed/video/x18r8nn?api=postMessage&apiKey=d2117b78de822e22bd58&autoplay=false&from=&fullscreen=auto&html=false&id=f133dbe61&info=false&sc_insite_webapp=true&webapp_referer=

 

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